L’équipe Agores était dans les starting-blocks pour accueillir congressistes et fournisseurs à Louviers ce matin mercredi 14 octobre. La journée s’annonçait dense. Elle a tenu ses promesses.
Ce matin, 3 ateliers-débats ont invité les congressistes à questionner le bien manger :
• projection officielle du film « La loi et la matière », 4e opus des travaux d’Agores autour du réemploi en restauration collective, sur une idée originale de Maxime Cordier, président de l’association. Réalisé par Emmanuel Vion-Dury, financé avec le soutien de CITEO PRO et projeté en présence des porteurs de projet du réemploi de Fontenay-sous-Bois, Angers, Paris XXe, le SYREC, Grenoble, Tours et Saint-Nazaire.
• focus sur les AUT, aliments ultra transformés, solution « prêt-à-l’emploi » des collectivités, notamment des alternatives végétariennes. Décryptage et dégustation entre intervenants et participants, pour mesurer le chemin qu’il reste à accomplir avec un leitmotiv à garder en tête : la santé des convives et de la planète.
• lutte contre le gaspillage alimentaire, focus sur des initiatives locales et nationales. Où en est-on sur le terrain ? Quid du don alimentaire et de la solidarité dans une société marquée par une précarité alimentaire croissante ? Ça fait du bien de voir la créativité à l’œuvre sur le terrain.
Cet après-midi, le Plateau était comble pour accueillir la conférence européenne sur les pratiques de restauration scolaire de nos voisins.
Un long échange qui a mis en évidence des convictions communes mais des pratiques concrètes très différentes à Gand (Belgique flamande), Copenhague (Danemark), Turin (Italie) et Torres Vedras (Portugal) : la restauration scolaire n’est pas partout un service public aussi développé qu’en France, le portage politique prend différents contours et le socle européen de la commande publique ne constitue pas, pour tous, le même frein, selon le poids de l’agriculture dans l’identité nationale.
